Le Programme 2026
Six jours de célébration transdisciplinaire pour inviter le « tout-monde » au partage.
Du 1er au 4 Juin
Rencontres & Création (IZUBA, BST, IFB)
Tables rondes (parcours de femmes, tradition/modernité, synergies Afrique-Amérique Latine) et workshop de création collective « Faire symphonie de lumière ».
Jeudi 4 Juin – 17h30
Spectacle « Noyau de mangue »
Une exploration poétique mêlant videomapping et danse autour de nos mémoires intimes. (Patio de l’Institut Français).
Vendredi 5 Juin – 18h30
Vidéo Mapping : L’Église
Projections monumentales sur la façade de l’Église orthodoxe grecque de Bujumbura.
Samedi 6 Juin – 19h00
Vidéo Mapping & Clôture
Projections sur l’immeuble Old East (19h00), suivi de la grande soirée de clôture DJ-VJING (21h30).
Rencontres – tables rondes
- Développement et dialogues autour des arts numériques et des enjeux.
- Videomapping : un trait d’union entre “tradition et modernité”.
- Afrique-Amérique latine : des enjeux communs et des développements possibles, comment faire synergie. Expérience du Guatemala et de la Tunisie.
- Partager sa lumière : Chaque invité dispose d’un temps pour présenter, partager son travail et sa démarche artistique aux autres.
Faire symphonie de lumière – temps de création en commun
Pendant 24h, les invités sont amenés à imaginer, et à créer ensemble une œuvre hybride. Chaque artiste apporte une brique à un édifice commun. La réalisation sera projetée en public. C’est faire commun.
Spectacle “Noyau de mangue”, une création entre danse et videomapping
Que reste-t-il de nos cicatrices ?
Il y a celles que l’on voit, qui ancrent la peau, mémoire du corps. Elles remodèlent notre image, et peu à peu, notre regard apprivoise cette nouvelle trace qui forgera une identité nouvelle. Celles que l’on transmet de génération en génération, que l’on partage et qui façonnent notre pensée du monde.
Puis il y a les autres, imperceptibles, intimes, qui courbent nos trajectoires, élargissent ou referment nos horizons. Celles que l’on tait, celles que l’on cache. Elles prennent parfois la forme d’une parole blessante, d’un souvenir tenace, niché au plus profond de soi.
Et si, finalement, elles nous apprenaient à nous souvenir que nos existences se construisent autant de nos blessures que de nos élans ?
Une exploration poétique mêlant vidéomapping et danse, un voyage sensible entre apparition et disparition. Entre visible et invisible, entre lumière et ombre dansent des reflets de nos intérieurs, un chemin où nos cicatrices sculptent nos mouvements, redessinent nos contours, ouvrent de nouvelles voies.





